Vrai désir(s)

Bien que cette histoire soit fictive, elle n’en est pas moins l’illustration de ce que je souhaite réellement. Et c’est aussi écrit pour votre plaisir.


Il m’avait écrit sur le site “annonces-travesti : “Je viens lundi, je te veux bien soumise ma salope.”
J’étais toute excitée en attendant qu’il arrive. Je m’étais pomponnée au mieux. Je ne suis pas encore experte, mais je suis sincère. Alors je me suis habillée avec le peu que j’aie, c’est-à-dire : une jupe noire très courte, un corset que j’ai serré au maximum... seule ce n’est pas simple, j’ai découvert ça. Et enfin, j’ai enfilé mes anciennes bottines, un peu défraîchies, mais pour l’instant je n’ai que ça. Mais je l’ai prévenu, je n’aime pas raconter des conneries.
Je n’avais pas encore reçu ma commande de maquillage et j’étais furax contre la Poste : “ Nous rencontrons un problème concernant la livraison de votre Colissi-mo.” J’étais vraiment furax.
J’avais déjà fermé mon café-librairie. J’étais de plus en plus émue. Il est arrivé vers 18h30.
— Alors c’est toi Isabelle ? a-t-il dit en me regardant d’un œil inquisiteur.
— Oui, ai-je fait en baissant les yeux, j’étais un peu anxieuse de sa réaction à me voir si peu désirable.
— Il y a des efforts à faire ! me reprocha-t-il sur un ton paternel.
— Je suis désolée... le manque d’argent.
— On verra ça. En attendant, vient !
Il s’était assis dans un des fauteuils de l’espace café, écartant les jambes dans un manspreading suggestif.
Je me suis mise à genoux devant lui. Et il m’a tout de suite pris les tétons.
— Lèche ma bosse !
Je me suis exécutée, et de toute façon, j’y aurais été de moi-même tellement ça me rend folle quand on me les prend. D’autant qu’il les serrait bien en les roulants sous ses doigts.
Je léchais la bosse que faisait sa queue dans son jeans. Je la flattais avec passion et fougue, j’en avais tellement envie depuis que je l’avais vue en photo.
— Tu veux l’avoir dans la gueule ?
Je relevai la tête, et souriante.
— Oh oui, s’il vous plaît.
— Tu vas l’avoir, mais la prochaine fois, je veux que tu aies mis du rouge à lèvres, ma pute.
— Pardon, c’est la Poste qui...
Il m’a mis une claque, pas trop forte, mais quand même, j’étais surprise et j’ai presque commencé à pleurer... de honte. J’étais tellement désolée d’être tellement en dessous de ses attentes.
— Ne cherche pas d’excuse, c’est moi qui m’en occuperais, j’ai mes goûts.
Il sortit sa bite de son futal. Elle était si raide et longue que j’en fus presque surprise.
— Allez ! Suce ma salope.
Il ne fallait pas me le dire deux fois.
C’est à ce moment-là qu’il prit ma tête pour s’enfoncer dans ma gorge.
— Laisse-toi faire.
Il s’enfonçait tellement que j’avais du mal à ne pas recracher mes boyaux. C’était super dur, pas que son sexe, mais de me laisser faire. De toute façon il me tenait par les oreilles.
Soudainement, il a relâché sa prise.
— Suffit pour le moment. Reste comme ça à genoux, ma pute.
— Merci, Monsieur, dis-je poliment.
— Alors, tu veux être ma pute ?
— Je veux bien, mais... je vous avais dit, très respectueusement, que je désirais garder mon activité.
J’ai reçu une seconde claque, un peu plus appuyée.
— Je sais ! Inutile de me le rappeler, ça ne fait pas de soucis, de toute façon, je t’offrirais... enfin, je te louerais à des mecs sûrs. Tu m’as dit que tu avais un peu peur, je comprends, j’suis pas un bourrin.
— Pardon monsieur.
— Montre-moi ta chatte !
Je me suis retournée, j’ai soulevé ma jupe et j’ai écarté mes fesses.
— Pas mal, ça se voit que t’en as déjà pris, hein ma pute ?
J’ai souri.
— Oui, Monsieur.
— Mets tes mains sur la table là, j’vais t’baiser.
Je me suis installée en écartant les cuisses au mieux pour lui laisser l’usage de ma chatoune.
Il s’est enfoncé d’un coup. Ça m’a fait sursauter, même si je m’y attendais tout de même un peu, vu l’engin.
Il me limait tout en me titillant les tétons. Comme toujours, ça m’a fait jouir comme une chienne, et je crois que ça lui plaisait.
Il est sorti d’en moi, ma prise par mon petit collier de soumise et m’a fait mettre à genoux avant d’enfourner sa queue dans ma gueule pour éjaculer.
— Nettoie bien, putain !
J’étais vraiment comme je souhaitais, heureuse d’être prise en main.
— Je vais m’occuper de toi, ma pute.
— Merci, fis-je, souriante.

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