Souvenirs
Souvenirs,
Je fessais une soumise à la main sur mes genoux, à quatre pattes à la cravache, au paddle souvent au martinet. Parfois, je lui mettais un bâillon, des chaînes, des menottes de cuir, un collier et laisse.... Je l’attachais au mur ou au pilori/carcan.
Après une fessée la soumise était au piquet, parfois elle devait tenir une cravache sur l'anus tenue par les fesses. Si la cravache tombait comme punition, je lui administrais une nouvelle fessée au martinet en tenant la cravache avec la bouche pendant une longue période de piquet d’abord debout, ensuite à genoux.
J'avais un travesti hyper-féminin de Paris qui venait parfois, (avant 2018) elle voulait être animalisée, donc je la faisais beaucoup marcher à quatre pattes, un plug dans l'anus, des chaînes et menottes, des bonnes fessées, des pinces, elle mangeait par terre, elle dormait dans une cage la nuit. Je lui mettais un collier et une laisse, nous montions aux quartiers "chauds" en ville, elle devait sucer et se faire enculer à la chaîne, ou satisfaire sexuellement Laurent, un Jeune homme au sexe ENORME de Nomény.
Avant 2018, les soumises et les esclaves venaient chez moi avec des belles chaussures. Sinon mes esclaves (uniquement deux) étaient punies avant de partir. Elle rentrait chez elle pour le trajet avec un bâillon en bouche, complètement nue sous la veste, avec ses bottes dans le coffre de la voiture. Soit, elles devaient rester avec un collier de chienne, jusqu'à notre prochain rendez-vous. Soit le chemisier ouvert avec des pinces sur les seins et un plug dans l’anus! Je n'étais pas le dominateur le plus brutal de France, quoiqu’un peu connu puisque, des amis(ies) parlaient de moi aux journaux Démonia, Swing, du bouche à oreille, mais vicieux!
J’emmenais une de mes soumises ou une de mes deux esclaves avenue Foch, presque toujours en collier et laisse. Elle avait des défis à exécuter : marcher à quatre pattes, embrasser les pieds d’une prostituée, uriner à la forêt des marronniers...Etc. Parfois j'emmenais aussi mon ex-femme Iryna, s'exhiber en pute, Avenue Foch sous ma protection aux yeux amusés des prostituées, puis nous remontions par la Rue Pasteur l'aire des travestis et trans (une époque bénie malheureusement).
Avec Christian un dominateur de Nancy, nous avions échangé nos soumis pendant un week-end, J'avais sa soumise Mlle Seigneur Chef de service à l'hôpital Brabois, il prenait mon couple de Bar le Duc. De retour au "bercail" mon couple boudait, ils avaient reçu des bonnes corrections, j'ai la main légère pour fouetter. Mlle devait m'embrasser ou se faire gifler, ce qui la choquait au début, elle aussi remarqua que mes coups étaient moindre (Mlle Seigneur, très snob et BCBG dans les mains d'un maître inconnu!)
Après une ou deux visites chez moi très soft, si les personnes remplissaient les critères, je m'adaptais facilement, (comme dans la vie) donc je dominais "à la carte" hygiène, courtoisie, savoir vivre…et fait rare j’acceptais la présence des maris.
En environ 20 ans de domination, le seul problème minime que nous avons eu, je me suis coupé légèrement la main à un gros bijou de Nathalie (un break de 10 minutes, rire). J'étais sévère mais protecteur un maître est responsable de leurs soumises ou esclaves, en effet je n'étais pas brutal, je parlais peu on m'entendais à peine. En groupe permanent avant mon arrêt, j'avais 4 soumises, 2 femmes esclaves, 2 couples soumis un de Bar-le-Duc, à un moment 1travesti.Jean, m'avait filmé avec son épouse (2éme photo du haut),
Comme je privilégiais l'hygiène, la courtoisie, la politesse et chose rare les soumises pouvaient venir avec leur maris. Dans les séances j'étais très protecteur et sécuritaire, je veillais aussi à des soirées conviviales. Parfois,lors de soirées BDSM, je savais me tenir et faisais honneur aux maîtres ou maîtresses qui m'avaient invités, parfois je "dépannais" un dominateur (rice) raison de santé, distance, ou autre, je recevais des personnes que des ami(ies) m'envoyaient. Mais je pensais être surestimé et je n'avais pas de concurrence en Moselle. J'eus des gros soucis de santé à partir de 2018 aggravé d'un AVC en Janvier 2019. La parole à Daniel le mari de Nathalie "Avec Guy je suis tranquille, je pourrais envoyer Nathalie seule(voir photo) mais comme il accepte les maris et j'adore regarder, et avec Guy il se passe toujours quelque chose!"
- 10 Oct., 2026
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