Docteur Jeckell and mister Hyde

Voilà fort longtemps puisque je roulais en Citroën BX, Je connaissais un couple, lui avait une société d’imprimerie avec trois appartements pour ses contrats, un à Metz-Sablon, l’autre à Paris et un autre à Lyon. Un jour, ils me demandent de recevoir une doctoresse amie, comme à mon habitude j’acceptais. Dans la semaine, je lui donnais rendez-vous le samedi soir après le travail au parking du Cora de Metz-Borny. Vers 21h00, une dame est venue vers ma voiture BX, « C’est vous ? » Puis, elle rentre dans ma voiture et nous discutons un peu. Elle me parle d’elle, de son métier en fumant cigarettes sur cigarettes nerveusement, brulant au passage mon siège de voiture, soudain elle m’invite chez elle. 


Elle s’appelait Francine, elle était blonde aux cheveux long et yeux bleu, mais ne vous regardait jamais avec la tête toujours baissée, d’une extrême maigreur, sinon une belle femme de 45 ans coquette escarpins talons hauts. Je pensais passer une petite soirée à continuer de discuter en buvant une petite liqueur de derrière les fagots. Francine a ouvert deux tiroirs et elle s’est mise à sortir tout un attirail de brick et de broc, la plupart bricolé par elle-même, puis le pose sur une table en se déshabillant, ne gardant que ses bas et ses escarpins à talons. Elle me tend un « truck » qui ressemblait à un martiner fait d’assemblage de fils électriques et des câbles elle me demande de la frapper avec violence! Pendant qu’elle se griffait les seins et s’écrasait les tétons. Soudain, elle m’empoigne le bras en hurlant de frapper plus fort, ce soir soir-là elle eut un incroyable orgasme mais des marques terribles sur tout le corps.


Francine ne recherchait pas de relations classiques, elle ne jouissait que dans la douleur surtout la plus intense. Pourtant elle n’était pas du tout une femme soumise classique. Nous nous voyions de temps en temps, avec toujours les mêmes pratiques ou des relations que amicales. Parfois elle m’appelait tôt le Dimanche matin, je la trouvais comme un oiseau perdu, tremblante en nuisette, pieds nus, ses mules dans couloir. Une fois seule, Francine devait sûrement abuser de Dieu je ne sais quoi, je m’occupai d’elle comme je pouvais ou j’appelais son noble père. J’avais une grande tendresse pour elle malgré nos relations sado-maso, puis un jour elle a tout quitté pour Paris…