Je veux du cuir!

Alors que j’étais au travail vers l’an 2000, mon épouse Ukrainienne Yryna avait été contacté par un jeune couple de Thionville. Le soir en rentrant, elle m’en parle, ils devaient appeler le samedi lorsque je rentrais du travail. De juste, le samedi soir, il me joint, nous discutons le jeune homme est poli, respectueux et plein d’admiration. Nous n’étions que de 10 ans leur aînés mais avec beaucoup d’expérience du matériel, j’en faisais moi-même ou nous achetions en sex-shop


Dans le courant de la semaine nous avions reçu, plusieurs courriers avec des photos, la jeune femme était bien enrobée mais jolie, son époux dominait avec « deux bouts de ficelles » mais l’on voyait aux fesses rouges de la dame sur les images qu’il avait la main lourde. Le Dimanche, je passais chez ma cousine à Rombas puis j’allais à Thionville chez eux, malheureusement il n’était pas chez lui, donc je les invitais à nous appeler. Ce qu’ils firent en demandant à Iryna de se mettre en tenue de cuir noir, au parking de la Faculté de Metz à 9h00.


Le samedi, je prenais un jour de récupération, d’abord Iryna mettait une longue robe de cuir fendue sur le côté! Ensuite elle optait pour une mini-jupe et un corset de cuir et nous montions sur Metz au parking de la Faculté « mini-golf », nous attendons, personne ne venait. En bonne Ukrainienne, Iryna avait la peau blanche et elle marquait facilement, avec son accent elle me dit « Si toi me donne fessées » je trouvais l’idée bonne, je levais le capot du coffre de la BX je la couchais dessus et lui administrais une bonne fessée  la main.


Une fois les fesses rouge, nous sommes montés au Centre Saint-Jacques, nous avons trainé à divers magasins et à la FNAC. Mais comme d’habitude madame avait envie d’exhibition, pendant que je regardais les disques Les Doors, Black Sabbath, Led Zeppelin, et discutant avec les vendeurs, je voyais par la vitre Iryna assise sur un banc et montrant largement sa culotte rose. Quand je sortais de la FNAC avec mes disque, je m’asseyais à mon tour sur ce banc, je faisais enlever les escarpins d’Iryna que je posais à côté de moi et je lui dis de se mettre à genoux à côté du banc, un bon moment sous le regard des passants. Malheureusement, nous avions du mangé en vitesse et vite rentrer, la chaleur d’Août incommodait Iryna avec ses vêtements de cuir . (Que j’ai encore!)


Ils nous ont donné un autre rendez-vous au Parking du Cora de Mondelange et personne alors nous avions refusé tout contacts !