Ma jeunesse s'enfuit, la vie aussi... 1
1) J'étais un dominateur classique, même si avec moi la différence était minime, je demandais toujours le choix : SOUMISE ou ESCLAVE. Je pratiquais : le martinet, la cravache, le paddle, l'exhibe l’intérieur et l’extérieur, forced-bi, les pinces, les contraintes, la séquestration, les ensembles chaînes, les Sissy, soubrettes, les pet girl, les colliers-laisse et plus hard. Les dernières années avant l’arrêt fin 2018, j’étais gêné par une énorme prise de poids, de 72 kilos je passais à 150 kilos malgré 1,80 mètre
2) Je fessais une soumise à la main sur mes genoux, à quatre pattes au sol, sur un carcan ou pilori, je l’attachais aux chaînes aux murs, sur le prie-Dieu, à une table. Je prenais la cravache, au paddle souvent au martinet. Parfois, je lui mettais un bâillon, un ensemble de chaînes, des menottes de cuir, un collier et une laisse, des pinces....
Après une fessée la soumise était au piquet, parfois elle devait tenir une cravache sur l'anus tenue par les fesses. Si la cravache tombait, comme punition je lui administrais une nouvelle fessée au martinet en tenant la cravache avec la bouche pendant une longue période de piquet d’abord debout, ensuite à genoux.
3) Lorsque j'allais à Saint-Avold à la forêt "Vieux chêne" en promenade ou avec une personne soumise (voir souvenirs). Les couples et Les hommes étaient gentils, calmes, une ambiance conviviale, du bonheur. A Metz où que vous alliez au parking de la faculté, au camping, Rue Mazelle, une ambiance de brutes, de sauvages, une atmosphère de prisons Américaines!
4) J'avais un travesti hyper-féminin qui venait parfois de Paris, (bien avant 2018) elle voulait être animalisée, donc je la faisais beaucoup marcher à quatre pattes, un plug dans l'anus, des chaînes et menottes, des bonnes fessées, des pinces, elle mangeait par terre, elle dormait dans une cage la nuit. Je lui mettais un collier et une laisse, nous montions aux quartiers "chauds" en ville, elle devait sucer et se faire enculer à la chaîne, ou satisfaire sexuellement Laurent, un Jeune homme au sexe ENORME .
5) Avant 2018, les soumises et les esclaves venaient chez moi avec des belles chaussures. Sinon mes esclaves (j’en ai eu deux) étaient punies avant de partir. Elle rentrait pour le trajet avec un bâillon en bouche, complètement nue sous la veste, avec ses bottes dans le coffre de la voiture. Ou, elles devaient rester avec un collier de chienne, jusqu'à notre prochain rendez-vous. Soit, elle partait sous le chemisier avec des pinces sur les seins et un plug dans l’anus! Je n'étais pas le dominateur le plus brutal de France, mais un peu connu, des amis(ies) avaient parlé de moi aux magazines Démonia, Swing, du bouche à oreille, mais exigeant !!!
- 20 Oct., 2026
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