Une chienne dans la police!

Comme je le signalais, j’ai d’autres soucis de santé que les séquelles de l’AVC et de l'infarctus. En 1995, un radiologue s’aperçois que la médecine du travail, ils avaient fait une bavure, ne voyant pas une pleurésie sur le poumon gauche. Depuis, je dois faire régulièrement des contrôles. Avant 2018 Je sympathisais avec le jeune pneumologue : docteur Dominique Becker avec notre passion commune pour les bandes dessinées et je lui écrivais des scénarios de science-fiction pour ses dessins, parfois il me demandait les heures des douches des mineurs du puits des Mine de la Houve à Creutzwald, il était vicieux le bougre. Dominique n’en faisait pas un mystère était homo, tout son service le savait, sauf moi au début.


Un jour de consultation, à ma grande surprise Dominique me dit fréquenter une femme, une commissaire de Police de Metz, mais sans passion. Un soir, il quitte l’hôpital SOS Santé de Saint-Avold, il passe chez moi à Créhange. J’étais de poste de matin, Il me dit que son amie serait ravie et curieuse de participer  une de mes soirées, il lui en avait parlé, il me donne ses coordonnées puis rentre à Metz. Je contactais la dame, pour le rendez-vous un samedi vers 20h30, je présentais un peu les personnes qui risquaient d’être présentes. Elle eut un petit, mécontentement, elle avait demandé à Dominique de ne pas dévoiler son métier de commissaire.


Puis vint le samedi, après être rentré du travail, je préparais mes deux pièces, mon matériel, mes tapis, mes croix (voir les photos). La commissaire, que je décidais d’appeler La chienne pour l’anonymat et par plaisir, arrivait après 20h00. Elle était d’un physique commun qui allait trancher par rapport  mes soumises, un peu enrobée, une chevelure au carré, elle avait au moins 50 ans, Dominique m’avait dit qu’elle était plus âgée mais pas autant. Je l’emmenais à la salle de bain pour se déshabiller en la fixant du regard, vu son hésitation, elle gardait ses bas, son soutien-gorge et ses mocassins. Suivant mon rituel, je lui mettais un collier ensuite une laisse, puis elle à quatre pattes nous allions au salon, je lui enlevais la laisse et je la mettais à genoux les mains sur la tête, un large bandeau sur les yeux, en attente (voir photos).


Ma fidèle soumise Nathalie (soumise 21 ans) et son mari (admiratif) des montres Suisses arrivaient à 8h30, Isabelle avec Jean-Guy son mari arrivaient de Longwy vers 21h00. Ces messieurs étaient ravis, mais j’avais donné les consignes ils ne pouvaient pas faire de photos ce soir-là. Je faisais de la promenade en dog-training, puis sans détacher les laisses, j’ai couché La Chienne sur la table basse, j’ai fait faire aux soumises du forced-bi chacune à tour de rôle, puis debout une soumise léchant la chatte et l’autre l’anus, alors que je distribuais du martinet ou de la cravache. Comme d’habitude, en fin de séance je descendais à la cave prendre du champagne les laissant papoter et après le grignotage tout le monde rentrait.


 Au lieu qu’elle appelle Dominique je décidais de l’emmener chez elle à Metz quartier Gare. Je lui mettais un ensemble en chaînes, avec son collier, un bâillon-boule, je la laissais à quatre pattes sur le palier avec le risque d’être vu malgré l’heure tardive. Je visitais l’appartement, puis je m’asseyais sur le canapé sans faire de bruit, Dominique me disait qu’elle vivait avec son fils de 17 ans. Enfin, je décidais de Partir à Créhange, je l’aidais à se relever de rentrer chez elle, de s’assoir sur un fauteuil, elle était tremblante, je m’inquiétais mais elle m’a rassurée, alors je récupérais mes accessoires et je partais. Une semaine après je recevais une très belle lettre, elle pensait même revenir de temps en temps, hélas vinrent mes soucis de santé de 2018…