Un dominateur sévère mais romantique!

Un soir d’été 2005, après une séance S-M chez moi, je montais avec mon esclave Brigitte sur Metz, parfois son mari l’accompagnais mais ce jour-là elle voulait être seule avec moi. Je stationnais ma Xantia à la rue Gambetta , je lui mettais un collier avec une laisse puis nous partions Place de l’Etoile . Ce soir-là Brigitte portait un chemisier transparent, une jupe au ras des fesse et un maquillage à outrance. Je signale que Brigitte ne portait jamais ni culottes, ni soutien-gorge, normalement, elle était dominatrice mais elle ne prenait que les hommes, qu’elle violait brutalement en fin de séance. Elle connaissait ma passion pour les chaussures, elle avait mis des escarpins rouges, malgré ses problèmes de pieds.

Nous avions marché jusqu’à l’avenue Foch et j’avis mis Brigitte à genoux sur le trottoir face aux phares des voitures qui descendaient, pendant que je m’asseyais à une fenêtre (à Metz certaines fenêtres sont très basses), après un moment de repos (150 kilos à l’époque) Je reprenais la poignée de la laisse et nous reprenions la descente de l’avenue Foch, qui à l’époque était bondée de magnifiques prostituées dont certaines venaient de Paris ou de Lyon par le train. Soudain, je ne sais pas ce qui pris, mais j’eus envie de faire embrasser les pieds par Brigitte, d’une toute jeune prostituée qui se tenait à l’écart appuyée sur une voiture stationnée, au grand étonnement de cette jeune fille, de Brigitte et de moi-même, d’habitude si réservé. (Voir photos album2 et DVD chez moi)

Je voulais même la faire uriner prés d’un banc,  sur l’allée de tilleuls de la rue Pasteur, mais je n’ai pas osé pour ce soir-là ! Je l’ai fait plus tard avec mon autre esclave Agnès. Nous avons rejoint ma voiture pour rentrer à Créhange, une fois chez moi, je l’ai  à nouveau attachée à la croix pour lui mettre des pinces, des gifles, je l’embrassais puis je l’ai retournée pour une série de fessées à la main, la cravache et au martinet. Cette nuit-là, je mettais un plug dans l’anus de Brigitte avec un slip de mon épouse, (elle avait une chatte très large mais j’y pensais à un gros gode) pour rentrer chez elle à Nancy dans sa famille.