Le chantier épisode 2
L’homme était costaud, la cinquantaine un peu bedonnante et un peu crade aussi. J’étais terrifiée, totalement paniquée et honteuse d’être surprise ainsi, quasiment nue avec juste ce voile transparent sur moi et mon sexe encore en erection. J’ai voulu me rhabiller et fuir mais il s’est interposé et bloquait le passage vers la sortie. J’ai imaginé de suite qu’il allait me dénoncer, j’étais dans un total affolement et rempli d’une honte incroyable. Imaginez la scène !
Il s’est approché et je n’osais pas le regarder
« Tu vas rester là petite salope » furent ces premiers mots, « et tu vas faire ce que je te dis » Et d’ajouter d’une voix narquoise « a moins que tu préfères que je te ramène chez tes parents habillé comme ça ? »
Je n’osais le regarder et restais pétrifiée. Il s’est avancé encore et a posé ses grosses mains sur ma lingerie pour me peloter les seins et les cuisses en frôlant mon sexe. Il a approché son visage tout près et a relevé le mien avec sa main. Ses lèvres n’étaient plus qu’à quelques centimètres des miennes, il me forçait à le regarder dans les yeux en souriant d’un air tellement vicieux. Son haleine sentait l’alcool et le tabac et sa langue est venue lécher ma bouche en essayant d’y pénétrer.
« Ouvre ta bouche petite pute, j’ai envie de te rouler une bonne pelle, je suis sûr que tu aimes ça, c’est bien ce que tu es venue chercher non? ». Il a forcé le passage et nos langues ont commencé à se mêler. Son excitation est montée d’un cran quand il a senti que je me refusais à lui mais qu’en même temps mon erection revenait de plus belle. Je crois qu’au fond de moi je voulais qu’il me force, que c’était plus acceptable d’être contrainte, au moins je n’avais pas le choix et je ne pouvais rien faire.
Nous nous sommes embrassé à pleine bouche durant plusieurs minutes, ses mains s’excitent sur moi. Et puis j’ai senti qu’il défaisait d’une main sa ceinture et entendu le bruit de sa braguette descendre. Il a guidé ma main vers sa queue. Elle était tellement chaude et épaisse. « branle moi sale chienne ». J’ai senti son sexe devenir dur sous mes doigts et m’appliquai a faire des aller retour tout en continuant de lui offrir ma bouche. C’est à ce moment précis que j’ai su que j’aimais ça, être une femme, obéir à un homme et lui donner du plaisir. J’ai su alors que je ne pourrai plus m’en passer.
Sa main droite est venue agripper mes cheveux et m’a forcée à descendre.
- 19 Jan., 2026
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