Baisé par un hétéro curieux
Salut tout le monde, je suis Angelle, une transgenre de la Martinique.
Sur mon île, il y a un coin plage qui s'appelle « Anse Moustique », situé dans la commune de l'extrême sud, Sainte-Anne, réputée pour avoir des plages de sable blanc magnifiques comme la Pointe Marin et les Salines.
La première fois que j'y étais allée, j'avais discuté avec un homme de 75 ans qui me disait que plus jeune, il fréquentait cette plage et qu'il y avait des mecs qui baisaient partout, que la végétation était plus dense et luxuriante, propice à des plans discrets. Durant les années 80 et jusqu'à la fin des années 90, le coin était fréquenté par des femmes canadiennes et des hommes européens qui venaient se faire défoncer par des Antillais chauds et bien membrés.
J'avoue que j'ai fantasmé sur ce qu'il me racontait car moi, je n'ai pas connu ces années, étant née bien longtemps après.
Cet homme de 75 ans avait des vues sur moi et voulait me pécho. J'ai décliné l'offre car je l'estimais un peu trop âgé pour moi et j'ai fait un blocage. Nous nous sommes laissés en bons termes et je lui ai souhaité « bonne recherche ».
Je m'installe dans un coin discret, très arboré, avec une mini-plage. Drapée de mon paréo, je m'allonge sur ma grande serviette, les seins à l'air. Mes gros 95D font leur effet : un beau black à la peau satinée bleutée qui brille au soleil arrive. Il est magnifique.
Il se rapproche de moi et se présente : « Je m'appelle Marius, et tu as de beaux seins. » Je lui réponds : « Je suis Angelle, merci pour le compliment, tu es super mignon, tu viens souvent ici ? » Il me rétorque : « Je suis de Sainte-Anne, donc oui. Et toi, tu es d'où ? » À mon tour de lui dire : « Je suis du Vauclin, et c'est la première fois que je viens. Cela se passe comment ? » Lui : « Ben comme je viens de le faire, on discute et si tu veux, nou ka koké (ce qui veut dire "on baise" en créole). » Ni une ni deux, il enlève son short de bain, et là je vois une bite de 22 cm, fine au gland et bien large jusqu'au pubis.
Il s'approche de moi et commence à me caresser les seins, m'embrasse, puis me suce les seins. Je lui caresse la bite, et il m'invite à la prendre en bouche. J'exécute et me transforme en grosse salope gourmande ; ses gémissements me font comprendre qu'il adore. Mon cul est cambré pendant que je le pompe, il me le caresse en le claquant : « Tu as un bon gros cul, je vais bien te bomber (ce qui signifie "défoncer" en créole). » Il est bien dur, une véritable barre de fer. Je récupère une capote dans mon sac et la lui déroule sur sa bite avec la bouche. Il me dit : « C'est la première fois que l'on me met une capote comme ça. » Je me relève et lui souris (petite confidence entre vous et moi : j'avais vu un film où une geisha le faisait à son partenaire, donc j'ai appris à le faire sur des bananes comme exercice). Je dépose du gel sur la capote et me doigte en même temps pour préparer son assaut dans ma chatte anale. Il m'embrasse puis se positionne derrière moi. Malgré la préparation, je l'ai senti rentrer. C'était ma première fois aussi (car aucun homme ne m'avait pénétrée, j'étais totalement vierge à l'époque). Il l'a compris ; en se retirant, la capote était maculée de sang. Il me rassure et me dit qu'il va rentrer de nouveau, mais en douceur. Ce fut le cas, mais la douleur était intense. Il resta en moi pour que cette douleur s'atténue, puis il commença des va-et-vient lents, puis de plus en plus rapides et puissants. La douleur s'est transformée en plaisir, une chaleur a envahi mes entrailles. J'accompagne à contresens le mouvement, à chaque claquement sa bite entre au plus profond de moi. Pendant 20 minutes, il me défonce le cul en me traitant de salope, il me claque le cul. Je constate que cela attire les voyeurs, car on distingue quelques têtes sous les bois qui se branlent.
Mon partenaire jouit bruyamment puis s'écroule sur moi. Nous restons ainsi de longues minutes, il m'embrasse dans le cou, puis dans le dos. Il se redresse et se retire délicatement de ma chatte. La capote est pleine, je m'empresse de la lui enlever avec une lingette. Je lui nettoie sa bite avec ma bouche puis avec une lingette. Il fut très heureux, et nous nous sommes revus au moins une dizaine de fois depuis cette rencontre. Il a trouvé sa compagne il y a quelques années et nous nous sommes perdus de vue. C'était mon tout premier partenaire et j'en ai gardé de très bons souvenirs.
- 15 Sep., 2026
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